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So 26.05.13
ab17 h
Quartierzentrum Aussersihl / Bäckeranlage
Café Palestine Zürich
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| Actualités |
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05.05.2013 |
| Un voyage décevant dans un silence assourdissant |
| Didier Burkhalter de retour de voyage au Proche-Orient |
- Didier Burkhalter est allé à Bethléem mais n’a rien dit contre la construction imminente d’un mur de ségrégation israélien dans la fertile vallée agricole de Cremisan qui va détruire des centaines d’hectares et faire fuir des centaines de familles palestiniennes chrétiennes, qui ont appelé le Pape à leur secours.
- Didier Burkhalter était à Jérusalem samedi lors de la Pâque orthodoxe mais n’a rien dit du bouclage de la vielle ville par les forces de sécurité israéliennes instaurant des contrôles humiliants pour les dizaines de milliers de pélerins.
- Didier Burkhalter n’a rien dit sur le siège Gaza,… parce qu’il n’est pas allé à Gaza, ignorant ainsi la vie de 1,5 millions de Palestiniens, vivant dans une « prison à ciel ouvert ».
- Dider Burkhalter est allé à Hebron et Naplouse, mais n’a rien dit sur les check-points, sur la présence militaire israélienne qui empêche toute vie familiale, sociale et économique en Palestine.
- Didier Burkhalter s’est complaisamment laissé instrumentaliser par des enjeux de politique intérieure israélienne par le Premier Ministre Bibi Netanyahu mais n’a rien dit sur les graves violations des Conventions de Genève et des Résolutions du Conseil de sécurité par la puissance occupante.
- Didier Burkhalter a évoqué l’approfondissement des relations bilatérales entre les deux pays, mais n’a rien dit du caractère choquant de la coopération militaire.
- Didier Burkhalter a rencontré le Président palestinien à Ramallah, mais n’a rien dit contre l’occupation israélienne, ni sur un nouvel engagement de la Suisse en faveur d’un « processus de paix » qui devient chaque jour plus illusoire face à la construction des colonies, du mur, du quadrillage militaire de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est, et du bouclage de Gaza.
Association Suisse-Palestine ASP |
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04.04.2013 |
| Pommes de terres d’Israël: Non merci! |
| Comme tous les ans au printemps, les pommes de terres nouvelles font leur apparition dans les supermarchés. La majeure partie d’entre elles est importée d’Israël. |
Elles sont cultivées dans le désert du Néguev à grand renfort d’irrigation, sur des terrains d’où ont été chassées en 1948, lors de la fondation de l’Etat d’Israël, la plupart des Bédouins qui y vivaient. Aujourd’hui, environ 120'000 bédouins vivent encore au Néguev. L’Etat d’Israël les harasse en les chassant des territoires où ils habitent et en leur coupant systématiquement la distribution de l’eau : On attaque leurs villages, on détruit leurs maisons et leurs récoltes.
>>> texte entier |
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14.10.2012 |
| Un CD gratuit avec l'histoire de la Palestine en images |
| Le CD est l’idéal pour ceux qui veulent s’informer en détail sur le conflit entre les Palestiniens et les Sionistes. |
Un membre de l’ ASP a préparé à titre privé un CD avec toute l'histoire de la Palestine en images (PowerPoint). Le CD est très adapté pour des conférences, des écoles, des chercheurs, des historiens, etc. Le CD est disponible gratuitement sur une base personnelle et privée (en dehors de l’ASP) et sera envoyé gratuitement par la poste.
Demandez le CD à :
imparalavita@bluemail.ch
PS : Sur le CD il y a aussi d'autres documents concernant la Palestine comme les photos des destructions à Gaza et des photos du Mur. Sur le CD, il n’y a pas de Spam, virus, publicité ou d’autres trucs. Aucune mise à jour sera facturée.
Sur demande les fichiers peuvent être envoyés par wetransfer.com |
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13.10.2012 |
| Drones israéliens pour l'armée suisse |
| Drones israéliens pour l'armée suisse - Lettre au conseiller fédéral Ueli Maurer |
M. le Conseiller fédéral
Ueli Maurer
Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports
Schwanengasse 2
CH-3003 Berne
Monsieur le Conseiller fédéral,
Nous, signataires de cette lettre, vous appelons à renoncer à vos projets d'achat de drones israéliens. Nous estimons que nos impôts ne doivent pas servir à financer ce type de produits. Faire fructifier l'industrie d'armement israélienne avec l'argent des contribuables suisses n'est pas admissible.
Le département fédéral sous votre responsabilité est actuellement engagé dans des tractations avec Elbit Systems et Israel Aerospace Industries – deux fleurons de l’industrie d’armement israélienne – pour l'achat de 6 drones de type MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance). Les drones peuvent remplir diverses fonctions, militaires comme civiles. Mais si ces achats programmés avaient une telle finalité, ne serait-ce pas le département de l'environnement ou celui de l'intérieur qui aurait la charge des négociations? Si votre département dirige les négociations pour ces acquisitions c'est sans doute parce que l'usage assigné à ces instruments n’est pas de nature civile.
Nous ne doutons pas de la valeur technologique de ce matériel, et pour cause! Il a été mis au point et "testé sur le terrain" au cours de multiples attaques menées par l'armée israélienne contre des civils palestiniens et libanais.
Ainsi donc, M. Maurer vous jugez opportun de conclure des accords commerciaux – dans ce domaine de l'armement qui plus est – avec un Etat qui a un bilan bien établi de violations du droit international et des droits humains. Ceci est en contradiction flagrante avec les prétentions de la Suisse de s'affirmer gardienne du Droit International Humanitaire. En cela vous ne vous montrez pas plus critique ni vigilant que plusieurs autres fonctionnaires gouvernementaux occidentaux, aussi clients de l'industrie militaire israélienne.
L'ordre de grandeur de cette commande est de 300 à 400 millions de francs, soit une somme considérable alors qu'on ne cesse depuis des années d'accabler les citoyens suisses d'efforts indispensables d'économie. Nous appelons à la cohérence: nous nous opposons à ce que l'argent du contribuable soit employé au renforcement de l'économie israélienne en général et celle de l'armement en particulier.
Nous, signataires de cette lettre vous demandons d’arrêter immédiatement la procédure d’achat en cours. Il est encore temps puisque, selon les informations communiquées par Armasuisse, le choix définitif se fera en 2014.
En espérant que vous serez attentifs aux attentes des signataires, nous vous adressons, M. le Conseiller fédéral, nos salutations distinguées.
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10.05.2012 |
Communiqué de presse: La Suisse doit faire des gestes de paix au lieu d’acheter du matériel de guerre |
La Suisse doit faire des gestes de paix au lieu d’acheter du matériel de guerre
L'Association Suisse-Palestine demande au Conseil fédéral d’accueillir des prisonniers politiques palestiniens, grévistes de la faim en danger de mort, plutôt que d’acheter des drones israéliens pour l’armée suisse.
>>>texte intégral
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02.04.2012 |
| Pommes de terre provenant d’Israël : Non merci ! |
| Depuis quelques jours, les consommateurs trouvent des pommes de terres nouvelles dans les magasins. Pour la plupart, elles viennent d’Israël. Le document que vous tenez entre les mains va vous éclairer sur les conditions de cette production |
L’ASP recommande aux consommateurs suisses de prendre garde à la déclaration d’origine et d’éviter les produits provenant d’Israël lorsqu’ils achètent des pommes de terres nouvelles, et ce tant qu’Israël ne renonce pas aux mesures de discrimination des bédouins et au blocus de Gaza!
L’ASP recommande aussi aux grands distributeurs de renoncer à importer des pommes de terres d’Israël dans es circonstances actuelles (discrimination des bédouins et blocs de Gaza)
>>>plus
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01.02.2012 |
| Produits israéliens? |
Non, merci !
Jusqu'à ce que Israël respecte le droit international et reconnaisse les droits légitimes des Palestiniens |
>>> Vous pouvez signer online
l'appel à la Migros et à la Coop ! |
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31.12.2010 |
| Pourquoi nous n’achetons pas les appareils „Soda Club“ fabriqués dans les territoires palestiniens |
| En tant que consommateurs, nous attachons de la valeur à l’éthique et n’achetons pas des produits provenant des colonies israéliennes d'occupation! Nous savons que leur fabrication dans ces colonies est un facteur important dans le processus d’expulsion, de discrimination et d’appauvrissement de la population palestinienne! |
* La colonisation:
Depuis qu’en 1967 Israël a occupé les territoires palestiniens non conquis en 1948, le nettoyage ethnique s’y réalise de manière ininterrompue: Israël exproprie les parcelles, détruit les cultures agricoles, démolit des maisons, déporte les gens pour établir plus d’un demi-million de colons dans les parties occupées ou annexée (autour de Jérusalem). Ces pratiques constituent une violation flagrante des conventions de Genève de 1949, dont la Suisse est dépositaire.
* La colonie „Maale Adumim“:
La situation à l’est de Jérusalem est particulièrement grave: Dans cette région annexée en 1980, Israël cherche à chasser les Palestiniens de manière systématique: On y a bâti une série de colonies juives qui s’étendent en direction de la Jordanie sur le terrain volé aux palestiniens. Cette zone protégée par le mur de la honte, les check-points et les barbelés est fermée aux Palestiniens. Elle coupe la West Bank en deux et sépare les villages voisins: C’est ainsi que les habitants d’Abu Dis au sud de Maale Adumim doivent faire un chemin de plus de 50 km parsemé de check-points pour se rendre au village d’Anata situé à 5 km. au nord à vol d’oiseau. De cette manière, l’espace vital des Palestiniens est de plus en plus réduit et leurs conditions de vies deviennent de plus en plus difficiles. Bien sûr, l’occupation israélienne veille à ce qu’aucune économie ne puisse vraiment fonctionner dans les territoires occupés et que des places de travail n’y soient pas créées.
* La fausse déclaration des produits:
Depuis des années. Les appareils de marque „Soda Club“ sont construits dans la colonie de „Maale Adumim“ En Suisse, on les vend toujours en tant que produits « fabriqués en Israël » (bien que la communauté internationale n’aie jamais reconnu les territoires occupés en 1967 ou anectés depuis comme une partie d’Israël. En 2009, la douane allemande a enquêté sur le lieu de fabrication de „Soda Club“ et a découvert qu’il se trouvait à Maale Adumim. Dès lors, la déclaration „Made in Israël“ n’a plus été acceptée et les importateurs allemand ont du payer rétroactivement des droits de douane. De la sorte, on a aussi apporté la preuve que des produits marqués „Made in Israël“ sont fabriqués dans les colonies juives établies dans les territoires occupés.
* Nous n’achetons pas d’appareils „Soda Club“:
En tant que consommateurs, nous attachons de la valeur à l’éthique et n’achetons pas ces produits ! Nous avons réalisé que leur fabrication dans les colonies d’occupation est un facteur important dans le processus d’expulsion, de discrimination et d’appauvrissement de la population palestinienne.
* Nous exigeons de Coop et Migros:
De grands distributeurs qui nous présentent leur politique d’achat comme basée sur le „développement durable“, nous attendons qu’ils renoncent à la vente des appareils de „Soda-Club“! Soutenir l’entreprise de dépossession et d’expulsion des Palestiniens en vendant des produits des colonies d’occupation n’est pas plus « durable » que de vendre des textiles de Chine ou d’Inde basé sur le travail d’esclaves ou d’enfants !
* Nous exigeons du CF et des douanes:
L‘établissement des colonies d’occupation et l’exportation de produits fabriqués dans ces colonies sont une violation flagrante des conventions de Genève de 1949. Nous exigeons du Conseil Fédéral qu’il cesse de se mettre la tête dans le sable, qu’il reconnaisse sa responsabilité en tant que gouvernement dépositaire des Conventions de Genève et qu’il prenne des mesures pour empêcher l’importation de produit de ces colonies !
Comité de l'ASP, 1.12.2010 |
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11.12.2010 |
| Assemblée générale de l’Association Suisse Palestine 2010 |
| Kornhausforum, Kornhausplatz 18, Berne |
Programme:
14.00-15.30 Assemblée des membres
16.00-18.00 Conférence publique et débatOrateur: Norman Paech
Thème: L’Allemagne, est-elle contrainte par la Shoa de soutenir Israel inconditionnellement?
Norman Paech est professeur honoraire du droit internationale, ancien député du Bundestag et porte-parole de politique extérieure du parti DIE LINKE. Il faisait parti de la flotille Free Gaza contre le blocus de Gaza, lorsque des soldats israéliens ont tué 9 activistes.
La langue de conférence est l‘allemand. |
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07.10.2010 |
| Stop Ueli Maurer – Cette visite donne un très mauvais signal |
| Rassemblements de protestation à Berne et à Genève |
vendredi 8 octobre
- Berne, Waisenhausplatz de 12h à 13h30
- Genève, place Neuve (près du buste d'Henry Dunant) de 18h à 19h30
Appel au Conseil fédéral
Entre le 9 et le 11 octobre, le chef du Département de la défense Ueli Maurer rendra visite à son homologue israélien. Cette visite contredit gravement l'engagement de la Suisse pour une paix juste et durable au Proche-Orient, fondée sur le droit international et signalise un soutien unilatéral à l'occupation militaire israélienne ainsi qu'une caution à l'impunité dont jouissent les responsables de l'armée israélienne. Le blocus illégal de la bande de Gaza, les attaques brutales contre les bateaux de la solidarité (y compris la dernière en date contre un bateau juif), l'outrec uidance israélienne dans la poursuite de la colonisation en Cisjordanie ainsi que la politique d'expuls ions, notamment aussi à jérusalem Est – dans un contexte pareil le ministre de la défense suisse ne peut pas honorer son homologue israélien avec une visite.
Pour protester contre cette visite, plusieurs organisations parmi lesquelles Gerechtigkeit und Frieden in Palästina GFP, l'Association Suisse-Palestine ASP, Berner Mahnwache für einen gerechten Frieden in Palästina/Israel, cfd - die feministische friedensorganisation, FriedenJetzt.ch, le Groupe pour une Suisse sans armée GSsA, le Collectif Urgence Palestine, organisent à Berne et à Genève des rassemblements extraordinaires avec interventions et actions symboliques. |
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24.09.2010 |
| Cartoon d'Alan Dalus: |
Netanyahu, Obama, Clinton:
"Nous devons tous faires des concessions douloureuses, M. Abbas!" |
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13.09.2010 |
| Cartoon d' Alan Daluss |
| Négociation |
N'est-il pas temps de lever le siège de Gaza?
Pas encore, Hosni, maintien le blocus ... nous vous en remercions! |
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02.09.2010 |
| Cartoon d'Alan Dalus |
Ma recette pour le succès des négociations
Par le Dr. Benjamin Netanyahu
Netanyahu: "Evidemment, nous sommes toujours ouverts aux négociations . Mais je ne sais pas pourquoi ces palestiniens posent toujours des conditions irraisonables…" |
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09.07.2010 |
| Cartoon d'Alan Dalus |
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01.07.2010 |
| Cartoon d'Alan Dalus |
| Eased Blockade on Gaza (???) |
Le Monde est injuste avec Israël!
Mais ne le voyent-ils donc pas?
Nous avons enlevé le ketchup de la liste! |
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16.04.2010 |
| Protestation contre l'execution à Gaza de deux traitres condammnés |
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La ASP se joint à la protestation du Centre palestinien pour les droits de l'homme (PCHR) à Gaza et denonce vivement l'exécution dans une prison de Gaza de deux palestiniens accusés de collaboration au service d'Israël. La peine de mort viole le droit à la vie et constitue une forme de torture et
de traitements cruels et inhumains. L'expérience de tous les pays montre que la peine de mort n'est pas dissuasive pour prévenir ces crimes.
LA ASP est d'avis que les autorités de Gaza doivent enqueter sur de telles accusations et sanctionner de tels crimes mais en respectant les standards internationaux en matière de procecure, d'enquete et de justice.
Suivent le PCHR, la ASP se réfère aux efforts mondiaux contre la peine de mort et appuie les efforts des organisations palestiniennes pour son abolissement. |
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01.03.2010 |
| Appel au gouvernement Suisse: Gaza, Rapport Goldstone, etc. |
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>>> Signez l'appel:
www.gazafreedommarch.ch
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15.01.2010 |
| La situation à Gaza, un an après l’attaque israélienne |
Communiqué de presse de l’Association Suisse Palestine ASP
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Un an après l’attaque israélienne, Gaza et sa population sont toujours sous siège et souffrent des conséquences de la guerre. L’Association Suisse Palestine invite Dr. Ahmad Abu Tawahina, directeur de Gaza Community Mental Health Programm, une institution palestinienne située à Gaza et spécialisée en santé mentale. A l’occasion de sa tournée en Suisse, le psychiatre palestinien parlera de la situation générale à Gaza aujourd’hui ainsi que des conséquences psycho-sociales du blocus sur la population.
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02.01.2010 |
| Manifestation à Berne |
Contre la complicité de l'Egypte dans le blocus de Gaza organisé par Israël et les USA
Embassade d'Egypte, Elfenauweg 61, Bern |
| 2.1.2010, 14 heures devant l'ambassade d'Egypte. Bis N° 19 direction Elfenau, arrêt Willadingweg |
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02.01.2010 |
| Rassemblement |
| devant l'ambassade égyptienne à Berne (Elfenauweg 61) |
| Org. CUP GE |
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13.11.2009 |
| Marches et manifestations contre le blocus de Gaza! |
Du dimanche 27.12.2009 au samedi 02.01.2010,
en Egypte, à Gaza, Berne, Zurich, Bâle etc.
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Depuis plus de trois ans, Israel isole un million et demi d'habitants de Gaza coupés du monde extérieur. 80 % des Gazans vivent en dessous du seuil de pauvreté, 86 % sont dépendants de l'aide internationale pour leur ravitaillement. Les infrastructures (eau fraîche, eaux usées, courant électrique, etc.) ont été presque complètement détruite lors de l'invasion du début de l'année. Depuis, une grande partie de la population vit dans des tentes, Isra]el bloquant l'entrée de matériaux de construction nécessaire à la reconstruction.
La marche pour la paix invite toutes les personnes solidaires avec les habitants de Gaza en Europe à participer à une marche vers Rafah (Egypte)pour rompre ce blocus contraire au droit international de concert avec les habitants de Gaza.
La marche de la paix recherche des promoteurs!
Nous cherchons aussi des activistes * Pour propager la marche
* Pour faire mieux connaître les effets du blocus
* Pour rappeller la guerre atroce qui a eu lieu il y a bientôt une année.
* Pour faire connaître les conclusions du rapport Goldstone
* Pour rappeler à la Suisse ses obligations en tant que dépositaire des Conventions de Genève de 1949
Nous prévoyons des actions entre le 27.12 et le 2.1.2010 dans différentes villes de Suisse (veillées aux chandelles, stands, soirées, etc.)Nous voulons aussi relater la marche en temps réel.
Les groupes et personnes qui veulent participer peuvent s'annoncer aussi auprès de Firas Abdelhadi
Comité de l'ASP
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07.11.2009 |
| La barrière d'Apartheid... |
| ...établie à travers des territoires palestiniens occupés depuis 19678 a été endommagöe par des manifestants à Bilin |
The weekly demonstrations against the West Bank separation barrier in the towns of Bil'in and Na'alin, which take place every Friday, reached new heights this week when activists, seeking to commemorate the 20th anniversary of the falling of the Berlin Wall, knocked a part of the barrier over.
Masked Palestinian youths breached the 8-meter high section of Israel's security wall that runs through Na'alin, while Israeli border guards fired tear gas and a foul-smelling spray from behind the high concrete barrier.
Protesters levered open a space under one the pre-cast panels and used a hydraulic car-jack to topple it out of position.
"No matter how tall, all walls fall," read one banner pasted onto the structure by Palestinian youths assisted by Israeli activists, who say the wall on Palestinian land and through Palestinian communities is simply a land grab by Israel.
The panel, cast in the same inverted T-shape as those erected by communist East German through Berlin in 1961, was tilted back close to tipping point onto the Israeli side, but did not fall completely.
The youths scattered when the Israeli guards behind the wall rushed to close the breach. (…)
Israel began building its barrier of fences and walls at the height of the Palestinian uprising that began in 2000, and it now runs along most of the West Bank border, encroaching at many points onto West Bank territory. (…)
In a non-binding decision in 2004, the International Court of Justice said the barrier was illegal and should be taken down because it crossed occupied territory.
“Haaretz” 7.11.2009
See: http://www.youtube.com/watch?v=9xh4ouc8Lac&feature=player_embedded
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27.09.2009 |
| Match de qualification Suisse-Israël pour le Championnat du monde de football 2009 |
Carton rouge contre Israël!
Israël enfreint l’article de la Federation Internationale de Football Association (FIFA) interdisant la discrimination!
Berne, Bâle, 22. septembre 2009 – La mission que la FIFA s’est donnée, «utiliser le football pour apporter l’espoir d’un monde plus juste» exige que de clairs signaux soient envoyés à l’adresse d’Israël, état pratiquant l’Apartheid. Les organisations signataires demandent à la FIFA de siffler un hors - jeux contre Israël et de lui montrer le carton rouge lors des championnats du monde.
F: Laurent Vonwiller (ASP) 078.877.01.79 D: Urs Diethelm (PaSo) 061.361.01.20; I: Enrico Geiler (ASP) 078-752.19.86; |
Lors des opérations militaires à Gaza au début de l’année, trois joueurs de l’équipe nationale palestinienne ont perdu la vie. A cause du blocus des territoires et des restrictions qu’Israël impose aux Palestiniens, les empêchant de se rendre d’un territoire à un autre ainsi que de voyager à l’étranger, l’équipe nationale ne peut pas s’entraîner sur son sol et ne peut en général pas participer aux tournois internationaux.
De manière répétée, les sportifs et sportives palestiniennes sont victimes de la discrimination et des violences israéliennes. Ces agissements font partie du refus israélien constant de garantir aux Palestiniens et Palestiniennes leurs droits, leur liberté, leur honneur et leur intégrité physique et psychique. Cette politique doit être qualifiée de politique d’apartheid et n’enfreint pas seulement le droit international, mais aussi l’interdiction de discrimination contenue dans la charte de la FIFA et dans la charte olympique.
L’exclusion de l’Afrique du Sud de la communauté sportive internationale jusqu’en 1991 a contribué à la fin du régime d’Apartheid, ce qui a créé les conditions pour que les championnats du monde puissent avoir lieu cette année en Afrique du sud. Par honnêteté et pour démontrer dignité et fair play vis-à-vis des organisateurs et des équipes participantes, il est impératif de soumettre Israël aux mêmes sanctions. De nombreuses organisations et personnalités en Israël et dans le monde entier espèrent avec nous que la pression renforcée sur Israël pourra faire enfin respecter les droits de la population palestinienne. Ceci est une condition pour la paix - et peut-être aussi la condition pour que les championnats puissent avoir lieu un jour en Palestine / Israël.
Nous demandons à la FIFA de se conformer à ce qu’elle a écrit dans ses statuts et de saisir l’occasion pour prouver qu’elle remplit un rôle d’avant-garde dans la lutte pour un monde plus juste en prononçant la suspension d’Israël. Une telle déclaration serait une victoire d’étape importante pour les Droits de l’Homme – tant pour le peuple palestinien que pour la communauté internationale du football.
Non à l’Apartheid !
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«Toute discrimination d’un pays (...) ou de groupes de personnes sur la base de l’origine ethnique, du sexe, de la langue, de la religion (...) est interdite sous peine de suspension ou d’exclusion (Art. 3 et 13, Version d’août 09)
Voir les informations „Boycott-Désinvestissement-Sanctions“, BDS, sous http://www.bdsmovement.net/ |
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18.09.2009 |
| Vote historique des syndicats britanniques en faveur du boycott d’Israël |
| Dans une décision historique, les syndicats britanniques ont voté à une écrasante majorité la décision de mettre en œuvre un mouvement de masse pour boycotter, désinvestir et sanctionner Israël jusqu’à l’obtention d’un accord négocié fondé sur la justice pour les Palestiniens |
La motion a été votée lors du TUC (Trade Union Congress) au Congrès Annuel 2009 de Liverpool ce jeudi, par des syndicats représentants 6,5 millions de travailleurs anglais.
Hugh Lanning, président de la Campagne de Solidarité avec la Palestine, a déclaré : « Cette motion est le point culminant des motions passées dans les congrès syndicaux cette année, à la suite des violences lors de la guerre sauvage d’Isarël contre Gaza, et reflète la montée massive du soutien en faveur des droits des Palestiniens. Nous avons travaillé avec les TUC pour développer une campagne massive de boycott des produits israéliens, en particulier les produits agricoles qui sont produits dans les colonies israéliennes illégales, dans la Cisjordanie palestinienne ».
De plus, a motion engage le Conseil Général des TUC à faire pression sur le gouvernement britannique pour qu’il mette un terme aux ventes d’armes à Israël, et qu’il soutienne les mouvements pour la suspension des accords économiques entre l’Europe et Israël. Les syndicats ont aussi encouragé le désinvestissement des entreprises qui profitent des 42 ans d’occupation israélienne à Gaza et en Cisjordanie.
La motion a été présentée par l’Union des Compagnies de Pompiers. Les syndicats les plus importants de grande-Bretagne, dont Unite, le syndicat du secteur public, et UNISON, qui représente les travailleurs des services de santé, ont voté en faveur de la motion.
La motion a également condamné les déclarations de l’Hisradrut, le syndicat israélien, qui soutient la guerre d’Israël contre Gaza qui a tué 1450 Palestiniens en trois semaines, et a appelé à appelé les TUC à revoir leurs relations avec l’Histadrut.
Les syndicats britanniques rejoignent ainsi ceux d’Afrique du Sud et d’Irlande dans leur vote pour qu’une campagne massive de boycott soit utilisée comme outil capable de ramener Israël dans la droite ligne du droit international, et l’obliger à respecter les résolutions de l’ONU qui encouragent justice et égalité pour le peuple palestinien."
(Traduit Par Carole SANDREL pour CAPJPO-EuroPalestine)
Palestine Solidarity Campaign
Box BM PSA
London |
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30.08.2009 |
| La Nakba est un péché contre Dieu |
Le pasteur Samuel Kobia a invité mercredi le Conseil à considérer l'occupation israélienne comme un "péché contre Dieu".
"Nous avons dit, depuis 1948, que l'antisémitisme était un péché contre Dieu. Sommes-nous prêts à dire que l'occupation est également un péché contre Dieu?".
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Extrait du discours du pasteur Samuel Kobia
29. Malgré des signes récents d'espérance au niveau international, les événements dans les TPO démontrent une fois encore la nature inflexible de l'occupation israélienne et de la création incessante de nouveaux obstacles à la paix. La tendance qui exprime le plus clairement les politiques d'occupation est la multiplication et l'expansion de colonies sur des terres prises aux Palestiniens. Même un gel des colonies demandé par le plus puissant allié d'Israël demeure une idée abstraite, tout comme les négociations constructives que ce gel pourrait faciliter. Au contraire, on voit se multiplier les projets de construction de colonies urbaines et de petits projets dans toute la Cisjordanie et à Jérusalem-Est. A l’heure actuelle, à Jérusalem-Est, les expulsions de familles palestiniennes et la démolition de leurs maisons ne font que souligner cette tendance. Des centaines de biens immobiliers appartenant aux Eglises sont menacés. De telles actions font obstacle aux efforts déployés par le nouveau gouvernement des Etats-Unis pour faire
bouger les choses dans l'ensemble du Moyen-Orient.
30. L'occupation, associée à l'humiliation de tout un peuple pendant plus de six décennies, n’est pas simplement un crime économique et politique : tout comme l'antisémitisme, c'est un péché contre Dieu. Nous avons dit depuis 1984 que l'antisémitisme était un péché contre Dieu. Sommes-nous prêts à dire que l'occupation est également un péché contre Dieu? Depuis 1967, 200 colonies, comptant quelque 400 000 habitants, ont été créées dans les Territoires palestiniens occupés, y compris à Jérusalem-Est. Je demande instamment à ce Comité central d'adopter la déclaration de politique générale qui traite expressément de cette question, parce que les colonies ont été et restent incompatibles avec une juste paix qui doit être au service tant des Palestiniens que des Israéliens et qui doit assurer, pour ces deux peuples, la création d'Etats viables et mutuellement reconnus.
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09.07.2009 |
| Jugement de la cour de justice de l’ONU contre la construction du mur israélien dans la zones occupée (West Bank et Jérusalem Est) |
| >> Déclaration de presse |
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14.06.2009 |
| Pourquoi je n’achète pas de pommes de terre d’Israël |
| Evitez d’acheter des pommes de terres d’Israël et ex-pliquez à vos parents et amis la situation des Bédouins du Néguev et de la population de Gaza ! |
| >>> FLYER |
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10.01.2009 |
| Appel pour la manifestation |
MANIFESTATION NATIONALE
SA, 10 JAN. 09, 14.30h, BERNE, SCHÜTZENMATTE
GAZA: HALTE À L’AGRESSION MILITAIRE - LEVÉE DU BLOCUS
Application du droit international - Arrêt de la collaboration militaire Suisse-Israël
Appel pour la manifestation |
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29.12.2008 |
| Manifestons contre cette nouvelle agression. |
| Genève, lundi 29 décembre 2008 |
15h.30 Place Neuve Cortège par les rues Basse
17h.00 Meeting devant la poste du Mont-Blanc et veillée funébre préparé par Génération Palestine
>>> FLYER
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29.11.2008 |
| Assemblée générale de l’Association Suisse-Palestine |
Samedi, le 29 novembre, 17 h à Berne
Restaurant Casa d’Italia, Bühlstr. 57, 3012 Berne |
Ordre du jour de l’assemblée générale
Ouverture par le président
1. Nomination du compteur des voix
2. Approbation de l’ordre du jour
3. Approbation du procès-verbal de l’assemblée générale du 23.11.2007
4. Présentation du rapport annuel 2007, approbation
5. Présentation des comptes 2007 et du rapport du réviseur comptable, approbation
6. Présentation du budget 2009, approbation
7. Elections des membres du comité directeur
8. Propositions émanant des membres, divers
La documentation de base de l’AG sera disponible sur place.
Les propositions des membres devront être soumis au comité jusqu’au au 22.11.08 par
mail à : info@palaestina.ch
Un apéritif est servi à la suite de l’assemblée générale.
Dans l’espoir de vous rencontrer lors de notre assemblée générale à Berne, je vous prie
de recevoir nos salutations les meilleures.
R. Merk
Sécretariat ASP |
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13.11.2008 |
| DFAE: Destruction de maisons palestiniennes à Jérusalem-Est |
| Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) est profondément préoccupé par la destruction à Jérusalem-Est de maisons appartenant à des familles palestiniennes. |
| Il appelle le gouvernement israélien à mettre un terme immédiat aux opérations de destruction désignées sous le nom de « démolitions administratives ». Communiqué de presse |
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16.05.2008 |
| Campagne d'affichage 60 ANS D'ISRAËL – 60 ANS D'EXPULSION DES PALESTINIENS |
D E M A D E D E S O U T I E N :Notre campagne nationale d'affichage n'était pas gratuit. Nous vous remercions de votre aide financière. Compte postal: 10-4334-2, Association Suisse-Palestine, remarque: "Campagne nationale". Documentation de presse
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La coalition de six organisations de solidarité avec le peuple Palestinien et de nombreuses personnes individuelles, a permis d'effectuer une campagne d'affichage au niveau national avec les affiches ci-dessus pour une durée de deux semaines dans plusieurs grandes villes suisses.
Cette action entend rappeler que la fondation de l'Etat d'Israël s'est produite avec l'expulsion de la grande majorité de la population palestinienne. Une paix juste et durable au Proche-Orient ne sera pos-sible qu'avec la reconnaissance de cette expulsion et avec l'application, pour les réfugiés, des droits qui leur sont reconnus dans le droit international et dans les résolutions de l'ONU (entre autres, la résoluti-on 194).
La continuation de la politique d'expulsion par la colonisation, par la construction du Mur, par la démolition de maisons, par l'enfermement et les blocus doit cesser.
La pratique d'une politique systématique de nettoyage ethnique de la part de l'Etat d'Israël depuis sa fondation n'est plus attestée uniquement par des historiens palestiniens, mais depuis peu aussi par des historiens israéliens. Le premier moment fort de l'expulsion a eu lieu entre 1947 et 1949, le deuxième dans le cadre de l'occupation de 1967, et cela continue jusqu'à nos jours.
Le premier Premier Ministre d'Israël, David Ben Gourion, a joué un rôle central dans la préparation et l'exécution de l'expulsion des Palestiniens lors de la fondation de l'Etat d'Israël. La citation de Ben Gourion sur l'affiche date de 1938. Comme le font aussi d'autres sources historiques, elle atteste que l'idée de l'expulsion des Palestiniens –en d'autres termes le nettoyage ethnique de la Palestine- était un objectif depuis longue date.
Nous demandons au gouvernement Suisse de reconnaître officiellement, après 60 ans, cette expulsion et de s'engager dans le cadre de sa politique étrangère pour l'application des droits des réfugiés, y compris le droit au retour.
Liste des organisations participantes:
Justice et Paix en Palestine, Berne
Association Suisse-Palestine
Palästina-Solidarität région de Bâle
Collectif Urgence Palestine Genève, Vaud, Neuchâtel
Contacts:
Tobia Schnebli, membre du comité du Collectif Urgence Palestine Genève Mobile: 076 392 32 42
Conseiller national Daniel Vischer, Président Association Suisse-Palestine, Mobile: 079 682 43 92 |
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02.02.2008 |
| Liberté pour Gaza – Non au siège |
Rassemblement national Samedi 2 février 2008
Berne 13h30 Waisenhausplatz (centre ville, prolongement de la place fédérale et de la place des ours) |
Cette manifestation participe à la campagne internationale pour mettre fin au siège de Gaza. Malgré la brève ouverture de la frontière avec l'Egypte, le blocus israélien continue de provoquer de très graves souffrances pour la population de Gaza. La punition collective de la population civile constitue une violation grave du droit international humanitaire. La Suisse doit prendre une position ferme contre le blocus et l'occupation israéliennes et elle doit prendre des mesures pour imposer l'application du droit international par Israël en commençant par l'arrêt de toute collaboration militaire et commerce d'armements avec Israël. L'abstention lors du vote du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU du 24 janvier est injustifiable.
Soutien (état 29 janv.):
Les Verts Suisses;
Parti Socialiste Suisse;
Association Suisse-Palestine ASP;
Collectif Urgence Palestine (CUP) Genève, Vaud & Neuchâtel;
Collectif vaudois contre la guerre et contre l'occupation en Irak;
Gerechtigkeit und Frieden in Palästina;
Droit pour Tous;
Gerechtigkeit für Palästina, GFP Bern;
Groupe pour une Suisse sans armée GSsA-Genève; Palästina Solidarität Basel PASO;
Ligue des Musulmans de Suisse;
SolidaritéS GE, VD, NE, POP & Gauche en mouvement;
EA.CH - observateurs-trices des droits humains en Palestine-Israël;
Verein für die Unterstützung notleidender palästinensischer Kinder, PalCH;
MPS mouvement pour le socialisme;
SoAL Basel;
Association droit au retour;
Collectif droits pour tous;
Women's International Ligue for Peace & Justice, WILPF;
Parti du Travail, Suisse;
Christlicher Friedensdienst, cfd;
Kampagne Olivenöl;
Secours social Palestinien, Genêve; |
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25.01.2008 |
| CUP: La Suisse et Genève ont un devoir de soutenir la population assiégée de Gaza |
| La Suisse et Genève ont un devoir de soutenir la population assiégée de Gaza |
Collectif Urgence Palestine
Aux autorités politiques suisses
Aux autorités politiques de la République et canton de Genève
Aux autorités politiques de la Ville de Genève
La Suisse et Genève ont un devoir de soutenir la population assiégée de Gaza
Mesdames, messieurs
Solidaires avec le peuple palestinien, membres et sympathisants du Collectif Urgence Palestine*, participant-e-s aux activités et manifestations de solidarité avec le peuple palestinien, nous demandons depuis longtemps que les autorités politiques suisses s'engagent concrètement pour faire cesser l'occupation israélienne et pour faire respecter les droits humains et faire appliquer le droit international.
La population civile de Gaza vit sous une occupation carcérale depuis de longues années. Avec le durcissement brutal du siège de ces dernières semaines, la spirale de la déshumanisation de toute une population a franchi un nouveau seuil de mépris et de barbarie. Dans ce que le gouvernement israélien considère une «zone hostile» 1,4 millions de civils subissent une punition collective sans précédents de la part de la puissance occupante, encore aggravée ces dernières semaines par l'intensification des frappes militaires meurtrières.
Confrontés à l'indignation et au sentiment d'impuissance que nous éprouvons face à cette situation qui ne cesse de s'aggraver, nous estimons que tout ce qui est possible doit être mis en œuvre afin de faire prévaloir le respect de la dignité humaine et des droits humains.
Aujourd'hui nous nous adressons une nouvelle fois, et de manière pressante aux autorités suisses et genevoises parce qu'elles ont des responsabilités particulières pour le respect et la crédibilité du droit humanitaire international. La Suisse est l'Etat dépositaire des Conventions de Genève, qui devraient protéger les populations civiles en situation de guerre et d'occupation. Genève abrite le siège du CICR et de l'ONU, récemment elle a rendu hommage à "Gaza à la croisée des civilisations" et cette année elle fêtera les 60 ans de la déclaration universelle des droits humains.
C'est pourquoi nous demandons aux autorités politiques suisses et genevoises d'intervenir, avec les capacités et les compétences qui leur appartiennent, pour contribuer à mettre fin au siège et à faire arrêter toutes les brutalités envers la population civile du territoire palestinien occupé de Gaza.
• La Suisse doit exercer des pressions politiques, militaires et économiques concrètes pour arrêter le désastre humanitaire imposé par le siège meurtrier de la population civile de Gaza et pour imposer l'application du droit humanitaire, notamment de la 4e Convention de Genève pour la protection des populations civiles sous occupation.
• La République et le Canton ainsi que la Ville de Genève peuvent et doivent, en première urgence intervenir publiquement pour demander que cessent toutes les violations des droits humains et du droit international humanitaire dont souffre la population de Gaza. Nous leur demandons de soutenir publiquement la campagne pour la fin immédiate du siège de Gaza.
• Les autorités politiques suisses et genevoises devraient réaliser des programmes, des campagnes et des projets pour contribuer à faire respecter et appliquer le droit international humanitaire, notamment de la 4e Convention de Genève pour la protection des populations civiles sous occupation.
Dans l'attente de vos nouvelles, nous vous transmettons nos meilleures salutations
*Organisations membres du CUP-Genève:
CUP Nyon – La Côte, Association droit pour Tous, Centre Europe Tiers-Monde, Femmes en Noir Genève, GSsA Groupe pour une Suisse sans Armée, Meyrin-Palestine, Parrainage d'enfants Palestine, Ligue Suisse des droits de l'Homme – Genève, solidaritéS GE, secours social palestinien, Sit syndicat interprofessionnel des travailleurs-euses, SSP Syndicat des services publics, Unia-Genève, Aide sanitaire Suisse aux Palestiniens, Association Suisse-Palestine |
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14.01.2008 |
| „Oslo bis, déjà vu“ ou: „Annapolis, beaucoup de bruit pour rien ! » |
| L’encre des déclarations solennelles d’Annapolis (rédigées en dernière minute après d’interminables discussions) était à peine sèche qu’Israël ne voulait plus s’engager à rien du tout: Ses politiciens, dès leur retour au pays, multipliaient des déclarations qui ne laissent aucune illusion sur de possibles progrès dans les négociations avec les Palestiniens... |
L’encre des déclarations solennelles d’Annapolis (rédigées en dernière minute après d’interminables discussions) était à peine sèche qu’Israël ne voulait plus s’engager à rien du tout: Ses politiciens, dès leur retour au pays, multipliaient des déclarations qui ne laissent aucune illusion sur de possibles progrès dans les négociations avec les Palestiniens.
Pour le gouvernement Bush, la mise en scène d’Annapolis a correspondu à une nécessité: Il lui fallait absolument regagner un peu de crédit dans le monde arabe: Avant tout pour faire face à la radicalisation croissante qui s’y développe, ensuite pour ne pas perdre l’espoir de gagner le soutien des Sunnis lors d’éventuelles attaques contre l’Iran, la Syrie ou Hizbollah. C’est ainsi que tout un beau monde s’est retrouvé à Annapolis en novembre pour y multiplier les déclarations bien intentionnées sur une paix qu’on dit vouloir atteindre en 2008 - les belles promesses rendent les fous joyeux, dit le proverbe. Cependant, tout de suite après Annapolis, il suffisait de lire attentivement la presse israélienne pour que d’éventuelles illusions s’écroulent comme des châteaux de cartes: En lisant «Haaretz» ou «Jérusalem Post» on comprend ce qu’Israël entend proposer aux négociateurs palestiniens en 1008 :
Israël refusera de rendre Jérusalem-Est (tant la vieille ville que les quartiers périphériques), prétendra même garder divers faubourgs annexés comme Beit Hanina (Har Homa) en y poursuivant une politique d’expulsion et d’expropriations systématiques et ne se déclarera prête qu’à rendre un nombre limité de faubourgs très périphériques.
Israël exigera que les frontières de l’»état palestinien» suivent les contours du mur d’Apartheid, prétendra annexer les territoires fertiles à l’Ouest de ce mur et continuera à en expulser ou exproprier les populations. De la sorte, Israël agrandira de 5 à 10 % sa superficie aux dépends du Bantoustan Palestinien. ) Israël s’opposera aussi à une compensation pour ces territoires annexés, sauf si un échange avec des territoires de Galilée lui permettait de spolier plusieurs centaines de milliers d’Arabes de leur nationalité israélienne pour sauvegarder la «pureté ethnique» d’Israël. Ce qu’à laissé entrevoir la ministre Tzipi Livni.
Israël maintiendra les colonies de peuplement juives dans les territoires oc-cupés – en proposant tout au plus (selon le projet du ministre Haim Ramon) de démanteler certaines petites colonies situées au cœur du territoire peuplé de pa-lestinien.
Israël refusera d’entrer en matière sur un droit de retour pour les réfugiés ex-pulsés en 1948 et leurs descendants comme Olmert l’a répété maintes fois
L’armée israélienne continuera les raids journaliers et les violences contre les palestiniens mais Israël demanderont le désarmement des palestiniens à l’exception des forces de Abbas qui sera soumise de manière croissante au contrôle israélien
Israël ne démantèlera pas les Check Points qui paralysent la vie des palesti-niens. Le ministre de la défense Barak l’a fait savoir clairement.
Israël ne discutera avec l’Autorité palestinienne que si celle-ci les soutient dans ce programme
En plus, je ne prends pas grand risque à prédire que les négociations menées entre Abbas et Olmert depuis des mois au sujet des prisonniers n’aboutiront à rien et que fin 2008, 11'000 prisonniers palestiniens (d’ici là probablement même plus) croupiront toujours derrière les barreaux, vieillards, femmes, et enfants compris. Quand aux barrages routiers, ils continueront fin 2008 à paralyser la vie des habitants de la West Bank.
De la sorte, Annapolis n’a - comme d’autres spectacles similaires de mise en scène américaine par le passé, ou comme la «Road Map» de Bush (2003), produit aucun résultat! Rien! Sinon du vent et des monceaux de papiers noircis d’encre. Mais en tout cas aucune une promesse de paix équitable ou aucun signe annonciateurs d’un début de processus de paix!
2.De généreux sponsors et l’argent des contribuables jeté par la fenêtre
Un mois après Annapolis, une conférence internationale a été organisée à Paris. Elle a décidé de soutenir Abbas avec rien moins que 7.4 milliards de $ sur 3 ans, presque autant que l’aide américaine à Israël (3 milliards par an). Générosité exemplaire? En fait, il s’agit avant tout de freiner l’influence de Hamas et des forces radicales opposées à la poursuite du démembrement de la Palestine et à son intégration dans le Grand Israël: Pour cela, l’Occident doit soutenir Abbas. Or celui-ci règne sur une région ruinée par l’occupation israélienne, par les barrages routiers qui empêchent la circulation des personnes, des biens et des capitaux, par les raids successifs et la démolition des institutions administratives, des moyens de production, des écoles, au cours de ces dernières années etc. Dans cette situation, il fallait donc que l’Occident intervienne et se charge de maintenir à flot un navire qui fait eau de toute part. Évidemment, il serait plus efficace et beaucoup moins cher de faire pression sur Israël afin que l’Etat hébreu desserre l’étau, que les Palestinien puissent respirer un peu et reconstruire les bases d’une économie. Mais voilà, le dessin des USA depuis des décennies est d’établir Israël comme puissance dominante à l’Est du Nil. Dans cet optique, les USA (et l’UE accrochée à leurs basques) ne recu-leront donc pas à prendre nombre de mesures idiotes… et chères.
Qu’adviendra-t-il des ces 7.4 milliards de $? Ils iront à l’Autorité Palestinienne dirigée par Fatah, dont la corruption et l’inefficacité sont hélas bien connues, et dériveront lentement vers on ne sait quel basfond. Ils permettront pourtant sans doute de financer quelques nouvelles infrastructures, qui se révéleront inefficace vu l’impossibilité de faire circuler hommes, biens et capitaux, et dont une partie sera de toute façon détruite un jour ou l’autre lors d’offensive de l’armée israélienne. Et la société Palestinienne se retrouvera dans trois ans devant le même vide. Si la situation n’a pas changé, il ne restera qu’à réinjecter de nouvelles sommes pharamineuses autant qu’inefficaces. Et ainsi de suite. Si rien ne vient troubler le scénario.
3.Il y a 15 ans : Oslo…
Pour comprendre la dynamique des pseudo-négociations de paix entamées lors de l’été 2007, il est utile de faire un retour en arrière pour les situer dans leur contexte historique: Il y a quinze ans qu’a été signé le premier accord d’Oslo entre Israël et l’OLP. En 1993, l’OLP avait accepté de reconnaître l’État d’Israël et renoncé à exiger sa souveraineté sur l’ensemble de la Palestine. En échange, on lui avait promis de réaliser la Résolution 242/1967 de l’ONU au moyen d’un retrait progressif d’Israël hors des territoires occupés, ceci comme condition préalable à a conclusion d’une « paix durable «. Ce qui restait de la Palestine avait été divisé en trois zones: Dans la zone „A“ (Jéricho ainsi que la partie de Gaza non colonisée) les Palestiniens devaient pouvoir s’administrer eux-mêmes. Dans la zone «B», l’OLP pouvait établir une administration civile, mais l’armée israélienne restait militairement présente. La zone «C», elle, restait exclusivement sous contrôle militaire israélien. La presse ne se fatigua pas de répéter qu’il s’agissait là d’une « initiative de paix courageuse et importante». Rabin, Pérez et Arafat reçurent le Prix Nobel. On croyait, ou on voulait croire, ou on voulait faire croire que les colombes de la paix al-laient bientôt voler sur la Palestine. La vérité est autre: depuis le début de l’»Intifada des pierres» en 1987, l’occupation du reste de la Palestine non conquise en 1948 était devenu de plus en plus difficile et de plus en plus coûteuse. On a donc renoncé à proclamer qu’on ne discuterait jamais avec les terroristes et fait démarrer à Oslo et à camp David, sous l’égide des USA, l’essai perfide de briser à moyen ou long terme la résistance des Palestiniens et de les spolier définitivement de leurs droits historique en utilisant le recours systématique à une politique de fausses promesses, de pseudo concessions jamais réalisées, d’émiettement territorial, d’érosion géographique progressif, de division politique: Tout cela servant dès le début le dessein stratégique d’intégrer «en douceur» ce qui restait de la Palestine dans l’Etat sioniste. Oslo (précédé de la conférence de Madrid en 1991) marque le début de l’essai de réaliser par la ruse ce que Ben Gurion n’avait pu achever en 1948 par la violence:
* La disparition de la Palestine en tant que nation et des Palestiniens en tant que peuple
* La suprématie du corps étranger sioniste dans la région de tradition et de culture arabe située à l’est du Nil, au sud du fleuve Litani et à l’ouest de l’Euphrate.
Cette stratégie a été plusieurs fois clairement formulée au cours de ces dernières années. Par exemple Barak, après sa victoire électorale, avait déterminé en 2000 4 «lignes rouges pour les concessions israéliennes»:
* Non au retour aux frontières de 1967
* Non au démantèlement des colonies de peuplement juives en territoire occupé
* Non au retour des réfugiés de 1948
* Non au retour de Jérusalem Est
En fait, toute l’histoire des 15 dernières années depuis Oslo jusqu’à Annapolis se résume autour de ces quatre points: Comment amener les Palestiniens à renoncer à la résolution 242, à oublier l’expulsion de 1948 et à avaler une solution comprenant les 4 Non? Comment faire rétrécir les territoires palestiniens comme une peau de chagrin ? Comment faire plier les négociateurs Palestiniens? Comment réaliser en dou-ceur le «Grand Israël»?
4. L’échec de la stratégie amorcée à Oslo : Taba 2000
Frappante coïncidence : Comme aujourd’hui à Annapolis, on avait évité avec soin à Oslo d’aborder les problèmes centraux tels que le Statut de Jérusalem, le droit au retour des réfugiés de 1948 ou les frontières du mini-Etat Palestinien à créer. Sous prétexte qu’il fallait avancer, créer un climat favorable de négociation, on a éludé les exigences historiques fondamentales du peuple palestinien en remettant sans cesse la discussion de ces thèmes «à plus tard». De la sorte, les USA (et en particulier Clinton) et Israël espéraient intégrer l’OLP dans un processus qui amènerait progressivement cette organisation, en échange contre quelques privilèges, à oublier les revendications de la nation Palestinienne et à assumer un rôle de Quisling (marionnette de l’occupant).
En parallèle avec les négociations d’Oslo, Israël a commencé à forcer l’établissement de colonies de peuplement juives dans le but de créer des faits accomplis («„To create facts on the ground“): Si l’on parvenait à créer une population majoritairement juive dans les territoires occupés et à repousser les Palestiniens dans des Banthoustans isolés sur une partie de ces territoires, on pourrait déclarer que ces Banthoustans sont un «État» et réaliser ainsi le « Grand Israël », au prix de l’acceptation d’une population arabe (privé de droits civiques) sur une certaine portion, hermétiquement bouclée, du territoire israélien.
Sept ans après le début des négociations, en l’an 2000, Ehud Barak, qui venait d’être élu Premier Ministre, a cru pouvoir enfin frapper le grand coup en soumettant aux Palestiniens lors du sommet de Camp David (été 2000) une »proposition finale» concoctée avec le Président américain Clinton: En contrepartie à quelques concessions mineures, il proposa un accord qui aurait officialisé la division de la Palestine en plusieurs cantons séparés par les routes reliant les colonies juives entre elles. Arafat et ses négociateurs, mis sous pressions, firent de nombreuses concessions mais restèrent dans l’ensemble étonnement fermes, refusant d’abandonner la revendication du droit au retour pour les expulsés de 1948, refusant une solution non ba-sée sur la résolution 242 de l’ONU, refusant d’abandonner une partie du maigre territoire qui leur restait à Israël et d’accepter le maintien des colonies. C’est pourquoi Barak et les USA émirent quelques mois plus tard une nouvelle mouture (connue sous le nom de «paramètres de Clinton») contenant quelques nouvelles concessions - mais aussi et beaucoup de choses peu claires et surtout maintenant la demande que les Palestiniens abandonnent une partie de leur territoire à Israël (officiellement « seulement » 8%). Devant le nouveau refus d’Arafat (qui s’était cette fois-ci déplacé lui-même), d’accepter de telles concessions territoriales, Barak prit tout simplement le large et quitta le lieu des négociations (Taba en Egypte) sans autre forme de procès. Depuis, la propagande israélienne a popularisé le mythe de l’»offre généreuse» de Barak, qu’Arafat et les Palestiniens auraient «bêtement refusée »). Un mensonge abondamment repris dans notre presse depuis.
Avec la rupture des négociations à Taba s’achevait une période de sept ans, initiée par Oslo, au cours de laquelle Israël et les USA avaient tenté par tous les moyens, mais sans succès, d’impliquer les dirigeants palestiniens dans une solution assurant la domination israélienne sur le reste des territoires non conquis en 1948.
5. Sharon et sa nouvelle stratégie (2000 - 2005)
Après Barak vint Sharon, général obtus et brutal, rusé plus qu’intelligent et incapa-ble de voir les choses autrement que sous l’aspect militaire. Élu en 2001, il essaya une nouvelle stratégie: Plus de négociations, rien que violence ouverte contre les Palestiniens. Cela commença par la visite provocatrice au Mont du Temple en septembre 2000 (avant même qu’il ne soit élu), qui déclencha la deuxième intifada, continua avec l’offensive de 2001 contre Jenin pour ne pratiquement plus s’interrompre jus-qu’au collapse de Sharon en janvier 2006. Mais cette stratégie-là n’eu pas plus de succès que la précédente. Sharon fût même contraint d’évacuer Gaza lors de l’été 2005. Malgré les conditions toujours plus dures de l’occupation, la volonté de résis-tance du peuple Palestinien ne pu être brisée. Par contre, Israël et les USA se retrouvaient en 2006 au même point qu’en 1993 : Constatant l’impossibilité de résoudre le problème Palestinien par la seule violence, le successeur de Sharon n’eut d’autre alternative que de reprendre le long processus consistant à offrir à des dirigeants Palestiniens soigneusement choisis de reprendre des négociations qui les mènent à accepter des conditions scellant la soumission de la Palestine à Israël. Ceci sous le label pompeux de « deux états vivant côte à côte ». L’élimination du Hamas, qui avait gagné les élections de janvier 2006 devint le but principal du Bush et Olmert. Les événements de Gaza en juin 2006 et l’éviction du Fatah de Gaza fu-rent l’occasion qui permirent à Israël et aux USA de reprendre ce processus interrompu par la fougue maladroite d’un Général qui croyait tout savoir et n’avait rien compris.
6. „Négociations ou violence : Les buts restent es mêmes
Pour Israël, il s’est agi dès Oslo de s’assurer les fruits de la guerre de conquête de 1967 : Puisqu’il semble difficile de répéter le nettoyage de 1948 et d’expulser quatre ou cinq millions de Palestiniens, il faut donc trouver une solution annexant une partie des territoires conquis sans que cela ne bouscule l’équilibre démographique de l’»Etat Juif» (qui en fait n’est plus Juif qu’à 75 % avec une minorité arabe qui dépasse les 20 % et augmente assez rapidement). Un «état« Palestinien au côté d’Israël ne peut donc être, dans cette optique, qu’une enclave morcelée en territoires non contigus, entourée de territoires israéliens, sans frontières propres, dépendante d’Israël économiquement, politiquement et militairement. Un tel territoire ne saurait avoir Jérusalem pour capitale et ne saurait inclure les terres dont les colons se sont emparés.
Depuis et après Sharon, Israël a continué avec système de pratiquer la politique d’affaiblir par tous les moyens la portion de Palestine non encore avalée, afin de dicter les conditions d’une future «paix». Un des axes importants de cette politique a été de judaïser Jérusalem et d’agrandir les territoires rattachés à Jérusalem pour tenter de créer une région sans césure, peuplé uniquement de Juifs, entre Jérusalem et la colonie de Maale Adumim située à mi-chemin entre Jérusalem et Jéricho. En expropriant de nouveaux territoires appartenant à des arabes dans les environs de Jérusalem, Israël espère purifier ethniquement Jérusalem : Une longue langue de terre réservée aux Juifs s’étend donc progressivement et étouffe toujours plus Bethlehem et les villages arabes des faubourgs de Jérusalem. Encore une fois: «to create facts ont the ground». Ce qui est aussi grave, c’est que ce qui reste de la Palestine se trouve ainsi littéralement coupé en deux. Une fois de plus, la politique de cantonalisation, parallèlement aux offres de «négociations de paix»…
Un Banthustan entouré de barbelés, de murs de bétons, surveillé électroniquement et sans contacts avec l’extérieur: Aujourd’hui comme hier, voilà la perspective qu’Israël offre aux Palestiniens. Avec la construction du mur d’Apartheid, cette politique se précise chaque année, étouffant progressivement la population pa-lestinienne pour élargir les frontières de fait du Grand Israël. La ministre israé-lienne Tzipi Livni a même trahi peu l’intention d’Israël: Dans le cadre d’une solution négociée avec Fatah, Israël veut céder quelques territoires conquis en 1948 et majo-ritairement peuplés d’arabes au nouveau Mini-Etat de Palestine (ceci se passera en « échange » contre les territoires occupés par les colonies de peuplement juives). Autrement dit, on priverait des arabes d’Israël de leur citoyenneté pour les repousser vers l’état fantoche de «Palestine». Les arabes israéliens sont actuelle-ment des citoyens de seconde zones et discriminés, mais ils jouissent cependant de certains droits et d’un niveau de vie supérieur à celui de la zone occupée. On veut les renvoyer dans une prison à ciel ouvert intitulée «Palestine», où il est évident que leurs conditions de vies ne pourront qu’empirer sous tous les aspects… Le tout, afin de purifier l’ «État juif», de le maintenir «juif» et de maintenir la propriété d’un groupe ethnique – les juifs – sur tout ce qui a été volé en 1948 !
7. La politique des USA a besoin d’un face lifting en Palestine
En automne 2006, le cerveau des Neocons américains et Viceprésident des Etats-Unis, Cheney, s’est rendu en Arabie Saoudite pour y rencontrer le Roi Abdullah et le Prince Bandar. Il s’agissait de gagner ces vieux complices de la stratégie impériale américaine à une nouvelle stratégie élaborée pour diviser les arabes et les musulmans entre eux. En particulier, il s’agissait, au vu de l’influence croissante de l’Iran et de ses alliés (la Syrie, Hizbollah, Hamas et d’autres), de rallier les potentats et régimes Sunnis à une alliance anti shiite et anti iranienne. Le but premier était d’améliorer la position américaine en l’Irak, le but second d’assurer un soutien le plus large possible à des frappes militaires contre l’Iran. Mais la situation en Pa-lestine et la brutalité de l’occupation israélienne sont une épine dans la chair de l’opinion publique arabe, de sorte que les potentats saoudiens ont demandé aux amé-ricains d’entreprendre (enfin) quelque chose pour retenir Israël et améliorer un tant soi peut la situation de la population palestinienne. Depuis cette visite, la stratégie israélienne a donc un peu changé : Olmert a entamé des discussions avec Abbas, les attaques contre la population palestinienne se concentrent sur Gaza et on légère-ment diminué dans la West Bank – sans que l’étau des plus de 500 barrages qui para-lysent la vie des palestiniens ne se desserre. Cette stratégie américaine de dialogue avec les saoudiens – mal vue en Israël – a elle aussi été une des raisons pour le show d’Annapolis. Cependant, un certains nombre de contradictions entre les saoudiens (sous pression de l’opinion publique arabe) et les américains subsistent: Par exemple, les initiatives saoudiennes sur la Palestine demandent-elles toujours de traiter la question des réfugiés ou le saoudiens soutiennent-ils toujours la demande de pour-parlers entre Fatah et Hamas – ce dont les américains ne veulent entendre parler. Mais ces contradictions sont un facteur important qui a joué jusqu’à aujourd’hui en faveur des palestiniens.
8. Les USA sont prisonniers de leur propre politique
La «feuille de route» reste et restera, au moins jusqu’à fin 2008, la base de la politi-que américaine. Or cette feuille de route demande comme tout premier préliminaire le désarmement des palestiniens – sans mentionner un mot d’un désarmement quelconque d’Israël – alors que les israéliens devraient geler la construction de colonisations juives dans les territoires conquis en 1967. Cette pré-condition est en elle-même parfaitement asymétrique et injuste – l’occupé doit désarmer, et non l’occupant. En plus, tandis que les américains surveillent le désarmement des uns, ils ne cillent pas devant la poursuite de la politique de colonisation des autres. C’est ainsi qu’Israël a exproprié récemment des territoires situés sur la commune de Beit Hanina, mais dont les propriétaires ont été séparé par le mur de l’Apartheid – pour construire la colonie de Har Homa.
Tout cela ne crée pas un climat vraiment propice à la négociation et le moral d’Abbas n’est pas au beau fixe. Pour avoir participé à de nombreuses négociations avec Israël entre 1993 et 2000, il connaît parfaitement la Stratégie israélienne qui consiste à parler en long et en large de la paix sans entrer en matière sur les exigences fondamentales et historiques du peuple palestinien. Il sait aussi que dès que la situation lui semblera favorable, Olmert brandira un écran de fumée de soidisantes «douloureuses concessions israéliennes» pour exiger – avec l’appuis des USA - des négociateurs Palestiniens des concessions fondamentales que ceux-ci ne pourront pas accepter sans trahir leur peuple. Entre temps, Olmert aura créé de nouveaux «Facts on the ground"“ et Fatah court le risque de se trouver acculé dans une impasse totale, contraint de signer des accords qui seront rejetés par le peuple Palestinien et par le monde arabe ainsi que de présider un gouvernement privé de tout soutien populaire, soutenu à coups de millions de dollars américains, agissant an fantoche d’Israël pour réaliser le bouclement des palestiniens dans deux grandes prisons à ciel ouvert baptisées «État Palestinien». Abbas dance donc sur une corde extrêmement mince. Il le sait. Je pense que, comme les autres négociateurs Palestiniens à Camps David ou comme Arafat à Taba, il ne pourra se résoudre à trahir ouverte ment la cause palestinienne. Cependant, sa position fragile et les pressions massives exercées par Israël et les USA (fidèlement secondés par l’UE) peuvent aussi laisser craindre le pire. Après la visite de Bush, début janvier 2008, nous pourrons pro-bablement mieux discerner quelle va être la politique de Bush dans les derniers mois de son règne, comment va s’exercer la pression américaine sur Fatah et quels vont être les risques de voir les négociateurs Palestiniens plier.
9. Conclusions: Ni optimisme, ni pessimisme
Une fois de plus la triste réalité nous montre que le calvaire du peuple palestinien va continuer et que les espoirs d’amélioration de la situation sont pratiquement nuls! Annapolis n’a pas apporté de changement, on n’y a manœuvré aucun aiguillage qui mène vers la voie de la paix. Les milliards de dollars promis ne permettront aux palestiniens des territoires occupés (aux moins à ceux de la West Bank) que de survivre dans une extrême précarité, sans voir s’améliorer leur situation maté-rielle, économique ou politique. En particulier, la situation de la situation civile à Gaza continuera à empirer. Le processus de dépossession et de colonisation continuera inexorablement, avant tout aux alentours de Jérusalem et dans l’axe qui mène à Maale Adumim.
Cependant, il serait erroné de tomber dans e pessimisme : Israël et les USA ne sont pas parvenus à créer une dynamique qui leur soit favorable et n’ont pas vraiment fait de progrès décisifs. Le succès que leurs efforts pour impliquer les négociateurs Palestiniens dans un processus menant à l’abandon des revendications historiques palestiniennes reste hypothétique. Les difficultés et le chaos dans la région subsistent sans changement (Irak, Iran, Liban, Afghanistan, Pakistan…) et les USA sont empêtrés dans trop de contradictions pour pouvoir envisager un changement d’importance avant la succession de Bush. Le gouvernement Olmert reste extrêmement fragile et peut être renversé à tout moment. On peut donc s’attendre à de la stabilité dans l’instabilité et à de nouveaux échecs - cuisants où rampants - pour les USA au Moyen Orient avant la fin de 2'008!
Laurent Vonwiller, 2.1.2008
D’après la version allemande originale du 12.12.2007; laurent@vonwiller@hotmail.com |
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24.10.2007 |
| Breaking The Siege on Gaza |
| We, the National Committee to Break the Siege on Gaza (hereafter the National Committee), have adopted the initiative of the Gaza Community Mental Health Programme to launch an international campaign for breaking the siege imposed on the Gaza Strip since June 2007. |
The aim of this humanitarian, non-political campaign is to put pressure on the Israeli government in order to lift the siege imposed on the population of Gaza. By raising the awareness of the international community on the deteriorating life conditions resulting from the siege, we aim at other governments to stop the boycott of Gaza. We are pleased to note here that the European Parliament has recently adopted a resolution calling on the Israeli government to end the siege.
It is important to declare that this campaign is not affiliated or endorsed by any political party. The National Committee is composed of representatives of the civil society, business community, intellectuals and advocates for human rights and peace from the West Bank and Gaza. We are all guided by our commitment to peace and our respect to human dignity.
We believe that it is a moral and ethical duty to rescue the lives of human souls living under bitter circumstances that sabotage their right to exist. People in Gaza are deprived of the simplest requirements for a decent life. We are determined to move hand in hand and shoulder to shoulder with all people who believe in freedom, human dignity and peace.
The National Committee needs the support of all people, who believe in humanity all over the world, and in particular Arab people and governments, to contribute to the success of this campaign. We also call upon all Palestinians, whether in Gaza, the West bank or anywhere else to support our efforts and join our activities. It is a genuine call to rescue people not governments or political parties. It is time to put aside any partisan conflicts and unite people in the pursuit of freedom, justice, and peace. We particularly call upon Jews whose history of trauma, discrimination and suffering should guide them to stand up today against the suffering of others.
The Impacts of the Siege on Gaza:
The Gaza Strip has two main crossings that connect it to the whole world, i.e. Rafah in the south and Erez in the north. There are three other crossings that are used to exchange goods and bring in food to the Gaza Strip; Today all are closed partially or completely.
Since the winning of Hamas in the Palestinian Legislative Council elections in 2006, the Israeli government, with the support of the US administration, has imposed a siege on all the Palestinian occupied Territories, declared its boycott on the new Palestinian government, and refused to transfer customs revenues to the Palestinian government. After taking these measures, several donor countries including major donors like Europe have severely cut off their development assistance offered to the Palestinian people. The result of that form of collective punishment was a gradual deterioration of life in the Occupied Palestinian Territory (OPT).
Following Hamas military take-over of Gaza strip in June 2007, the siege imposed by Israel was tightened to an unprecedented level. Citing the continuing rocket attacks from inside Gaza, the Israeli government has recently declared Gaza as a hostile entity and threatened to cut electrical power, fuel supply to Gaza and to substantially decrease the number of people allowed in and out; as well as, the amounts of goods and food supplies, and money needed for the daily life of people of Gaza.
The Israeli policy of unlawful collective punishment has always had its serious impact on the lives of the Palestinian civilians. Collective punishment is expressly forbidden under international humanitarian law. According to this principle, persons cannot be punished for offenses that they have not personally committed. In its authoritative commentary on Article 33 of the Fourth Geneva Convention, the International Committee of the Red Cross has clarified that the prohibition on collective punishment does not just refer to criminal penalties, "but penalties of any kind inflicted on persons or entire groups of persons, in defiance of the most elementary principles of humanity, for acts that these persons have not committed."
The siege that was imposed on the Gaza Strip has created excessive loss and damage in the different aspects of Palestinian life. The Gaza Strip has turned into a huge prison with no access to the outside world.
The health sector has been dramatically affected by the siege. According to the latest Humanitarian Situation Report of the Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) released on October 9 th, 2007, fewer than five patients crossed into Israel/West Bank each day for medical treatment compared to an average of 40 patients per day in July. World Health Organization has indicated, though, that an average of 1000 patients used to leave Gaza for treatment each month prior to the mid-June closures.
As a result of the continuous closures, the United Nations World Food Programme (WFP) has reported significant increases in the costs of some food items. The price of 1 KG of fresh meat has increased form NIS 32 to NIS 40 (20%) while the price of chicken rose from NIS 8 to NIS 12 (33%). According to OCHA's report of October, 9 th, during the month of September, a total of 1508 truckloads of goods crossed into Gaza. This compares to 2468 truckloads in the month of August and 3190 in July. There are no food stocks anymore and that contributes to the rising of prices.
The educational system in Gaza has also been affected by the siege. With the start of the new school year, there has been a serious lack of books and a shortage of the raw materials needed for printing. According to the United Nations Relief and Works Agency (UNRWA), one third of the students started the school year without the needed text books. The closures also deprived thousands of students from reaching their universities outside the Gaza Strip. The Palestinian Civil Affairs Department has declared that more than 5000 people, half of which are students, have applied to leave Gaza via Israel and have not yet been able to leave.
On the industrial level, preventing the import of raw materials essential for Gaza businesses and industry, and the export of final goods, resulted in the shut down of many manufacturing businesses. According to Paltrade's assessment on 12 September 2007, over 75,000 private sector employees have been laid off in the latest three months.
The agricultural sector is also at risk. According to ACHA's report, the export season for Gaza's cash crops (strawberries, carnation flowers and cherry tomatoes) is expected to begin in mid-November. This year, 2,500 dunums of strawberries have been planted with an expected production of approximately 6,250 tons of strawberries including 2,500 destined for European markets. 490 tons of cherry tomatoes are also expected to be produced. If exports are not allowed by this time, farmers will be exposed to tremendous losses in terms of production cost and potential sales.
The WFP reported that poverty now affects 80 percent of the Gaza population. Since human beings are the products of the environment in which they live, the Palestinian environment today is a combination of deprivation, poverty, anger, feelings of powerlessness and despair. Such feelings will inevitably lead to simmering anger which will eventually brew into more violence and defiance.
Palestinians have gone through repeated traumas of death and destruction of home and life over the past few decades. The current siege provokes the previous traumas making people re-experience the negative feelings that they have previously encountered and passed through.
It is only to be expected that in such an environment extremist ideologies will flourish. This will impact on the Palestinian society internally as well as the political environment in the whole region, destroying the possibilities of peace and security.
Putting all in a nutshell, with this immoral siege, Gaza is meant to be the city of death where everything is destroyed. It is our duty to rescue life.
Planned activities of the campaign:
The campaign is planned to take place from December 2007-May 2008. It is proposed that the National Committee will start the campaign with a press conference , announcing the launching of the campaign and asking friends at the local and international level for their contributions and participation in the activities of the campaign.
An international petition to break the siege on Gaza will be disseminated worldwide.
The first major event of the campaign will be organizing an international symposium entitled "Breaking the Siege on Gaza: Together for a United Front for Peace".
The campaign will also include a variety of activities including inviting international visitors from around the world for an on-going individual or group visits to Gaza. The visitors will have first hand information on the Palestinian life in order to disseminate such information in their own country. Visitors will be hosted in Palestinian homes in order to closely get acquainted with the Palestinian hardship realities and their living conditions. Media coverage of the activities in Gaza will be documented.
We will rely on our Israeli friends to host and help our friends from abroad who, if not allowed to enter Gaza, are expected to make media converge of such incidents in order to expose the Israeli policies.
We will arrange for a peaceful march to Erez checkpoint from both the Israeli and Palestinian sides of the borders. It will include peace activists from all over the world.
As part of the campaign, solidarity meetings, cultural activities, and discussion will take place.
Internationally, we seek to mobilize people for the campaign in all parts of the world, particularly in the US, Europe and Israel using printed and media materials documenting the effects of the siege.
The campaign will be concluded in May by a major event, which is the arrival of 120 human rights activists including Noble Prize winners to Gaza via sea coming from Cyprus. This event will be titled "Free Gaza Movement Day" and is planned by a solidarity group in USA.
The campaign will have special posters as well as a website where all relevant materials will be published. The site will give special opportunities for people to exchange information, ask questions, and have their comments on the planned activities.
Throughout the campaign, close contact with the media will be maintained with regular feeding of information and news and updates. |
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14.10.2007 |
| Lettre à la Présidente de la Confédération |
| Assemblée Générale de l’ASI, étouffement de Gaza, occupation de la West Bank |
Madame La Présidente de la Confédération
Nous avons pu prendre connaissance de votre lettre du 7 juin 2007 adressée à Mme la Conseillère Nationale Menétrey en réponse à sa lettre du 18 mai et concernant votre participation à l’Assemblée Générale de l’Association Suisse Israël ASI du 9.12. 2007. Nous notons que l’ASI n’est ni un « représentant de l’Etat d’Israël » ni une « organisa-tion juive », mais une association dont le but est le soutien à la politique de l’Etat d’Israël. L’utilisation que l’ ASI fera de votre présence pour avaliser sa politique de soutien sans condition à Israël ne saurait évidemment avoir échappé à votre attention.
Mais nous avons pris aussi note avec intérêt du fait que la Confédération, comme vous le signalez, a pris acte du respect des règles de la démocratie qui avaient amené au pouvoir en 2005 le mouvement Hamas. Nous en déduisons que la Suisse, au contraire des USA et de l’UE, respectera tout gouvernement élu légitimement par le peuple pales-tinien, au lieu de chercher simplement par toues les moyens, et au mépris des règles démocratiques que l’on dit vouloir introduire au Moyen Orient, à établir un gouvernement conforme aux intérêts de l’Occident. Ce dont nous nous félicitons.
1. Situation humanitaire inacceptable à Gaza
Au nom de l’Association « Palestine Solidarité » de la région Bâle, je vous demande, afin de faire de votre participation à l’Assemblée Générale de l’ASI de la Présidente de la Confédération et Ministre des AE un événement positif, d’attirer ouvertement l’atten-tion des amis de l’Etat d’Israël sur la situation humanitaire et politique de Gaza et sur le blocus et les punitions collectives inhumaines imposé par Israël:
Particulièrement depuis le retrait des colonies en 2005, Israël maintient Gaza dans sa dépendance et empêche tout développement économique et social, enfermant 1,5 millions de personnes dans une immense prison a ciel ouvert.
Gaza a été déclarée « territoire hostile » et Israël rationne maintenant le carbu-rant, les vivres et l’électricité à Gaza à l’extrême pour affaiblir la population
La situation humanitaire à Gaza provoquée par Israël, est contraire au droit interna-tional et aux droit des peuples, mais conforme à la politique qui consiste à punir les po-pulations civiles des pays qu’ Israël voudrait mettre sous sa coupe (et qui a mené par exemple à la destruction des infrastructures, à l’assassinat de milliers de personnes et à la dissémination de milliers de bombes à fragmentation par l’aviation israélienne au Liban l’année passée). Il faut que le Suisse fasse clairement savoir sa position à ce sujet !
2. Exiger des mesures qui soulagent les populations civiles de la West Bank
On parlera sans doute beaucoup, lors de l’AG de l’ASI, de la volonté de paix et des «of-fres généreuses» d’Israël. Mais les faits sont clairs : On ne voit depuis Oslo que l’accroissement continu des colonies de peuplement, le maintien de l’occupation, l’étouffement de la population des territoires occupés. Nous vous demandons de ne pas aider Israël à jeter de la poudre aux yeux de l’opinion publique, mais de presser cet état à prendre très vite des mesures effectives telles que :
La libération progressive des 11'000 prisonniers palestiniens (par exemple tout de suite les milliers de femmes, d’enfants et d’internés administratifs)
La fin de la construction et la destruction au frais d’Israël du mur érigé illégale-ment à l’intérieur des territoires occupés – ici la voix de la Suisse en tant que dépositaire de la Convention de Genève a une particulière importance !
Le démantèlement réel et rapide des 95 check points et 450 road blocks qui pa-ralysent la vie politique et économique de la West Bank (tendance croissante !)
3. Toujours aucun règlement durable en vue !
On voit qu’Israël tente toujours par tous les moyens et avec l’appui américain, de faire accepter une solution basée (entre autres) sur ;
L’annexion de Jérusalem-Est (sous déduction de certaines localités des faubourgs)
Le mur de la honte en tant que nouvelle frontière entre les deux Etats
Le maintien des colonies de peuplements, surtout de celles qui coupent le territoire palestinien en deux, comme Maale Adumim
Le refus d’entrer en matière sur le règlement du problème des réfugiés de 1948
Tant qu’Israël – et les amis d’Israël - maintiennent de telles positions, un règlement durable, accepté par la population palestinienne et par l’opinion publique des pays arabes est exclu. En rappelant quelques axiomes fondamentaux du droit international, formulés dans diverses résolutions de l’ONU et de la CIJ, nous espérons que vous sau-rez éviter de donner l’impression que la Suisse ne cautionne une stratégie visant à impo-ser une solution maintenant la politique d’occupation et de colonisation.
Veuillez agréer, Madame la Présidente de la Confédération, l’expression de mes saluta-tions distinguées
Pour le Paso (Verein Palästina Solidarität Region Basel)
Laurent Vonwiller |
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21.09.2007 |
| Israël doit garantir le ravitaillement de la population dans la bande de Gaza |
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L'Association Suisse-Palestine proteste contre la décision du gouvernement israélien d'imposer de nouvelles restrictions sur la bande de Gaza, comme la limitation de la fourniture de carburant et d'électricité et de la circulation de marchandises. De même elle proteste contre la décision prise par Israël de déclarer la bande de Gaza « entité ennemie ». Israël en tant que force d'occupation est responsable de la protection de la population civile à Gaza.
La punition collective de tout un peuple est un terrorisme d'état et est une flagrante violation du droit international.
L'Association Suisse-Palestine exige du conseil fédéral ainsi que des organisations sociales et politiques en Suisse de s'opposer à la décision du gouvernement israélien et de qualifier cette décision comme crime contre la population civile à Gaza.
L'Association Suisse-Palestine soutient la pétition pour une paix juste et durable au Proche-Orient. Celle-ci exige du conseil fédéral de soutenir des sanctions contre Israël afin que le gouvernement israélien respecte le droit international. |
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07.11.2006 |
| Sans application de la résolution 242 de l’ONU, pas de paix au Proche-Orient |
| L'analyse du président de l'Association Suisse-Palestine |
Quelle que soit l’évolution, les buts de guerre israéliens au Liban n’ont pas été atteints. Chaque membre de l’équipe dirigeante des Etats-Unis dont la pensée stratégique n’est pas perturbée sait que les Etats-Unis ne peuvent entrer en guerre contre l’Iran actuellement, ne serait-ce que pour ne pas perdre ses alliés chi’ites en Iraq. Le Hezbollah va continuer d’exister. L’avenir nous dira si les Etats-Unis ont pressé Israël à rebrousser chemin compte tenu de l’escalade de l’offensive terrestre.
Il ne reste que désolation, destruction et nombre civils tués de toutes les parts. Dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, la situation se dégrade de plus en plus et c’est à Gaza qu’Israël montre maintenant son vrai visage.
Il semblerait presque que les grandes stratégies de changement de poids au niveau régional au détriment de l’Iran et de la Syrie aient échoué, du moins pour le moment. Cependant, il est de plus en plus clair que la clef pour une solution politique au Proche-Orient réside en l’application de la résolution 242 de l’ONU. A l’encontre de la revendication de cette résolution, Israël reste depuis 1967 une puissance occupante en Palestine et dans le Golan syrien et continue également à occuper une partie du Sud-Liban. Le fait que personne n’ait réussi à changer cela depuis 1967 devrait susciter réflexion et inquiétude au sein de la communauté internationale.
Une réorganisation de la région est possible et atteignable, mais seulement par le biais d’une paix juste entre Israël et la Palestine. La clef y réside. Personne ne nie le droit d’Israël, comme de n’importe quel Etat, à des frontières sûres. Cependant, Israël considère que la reconnaissance des frontières des autres Etats et notamment d’un futur Etat palestinien ne dépend que de sa volonté. Aussi longtemps que cette attitude ne change pas, la solution à deux Etats comme pratiquement tous les acteurs concernés la demandent actuellement ne pourra jamais exister.
On ne doit pas oublier que l’OLP a milité, dans les années 1970, pour un Etat laïque unique dans lequel Juifs, Musulmans et Chrétiens vivraient en paix les uns avec les autres. Depuis le milieu des années 1980, cependant, elle a reconnu l’Etat d’Israël dans les frontières fixées par le plan de partage de l’ONU de 1947. Puis, les accords d’Oslo de 1993 ont mené à la reconnaissance des frontières d’avant juin 1967 et s’appuyait ainsi sur la résolution 242 de l’ONU, menant à une réduction des revendications territoriales palestiniennes pour leur propre Etat à seulement 22% de la Palestine historique de laquelle les Palestinien-ne-s avaient été expulsé-e-s.
"Oslo" a été combattu par de nombreuses voix palestiniennes, notamment par l’intellectuel palestinien renommé Edward Saïd qui est malheureusement récemment décédé. Il appelait les accords d’Oslo des accords de soumission.
Entretemps, l’histoire a donné raison à toutes les critiques, le Premier ministre israélien Sharon a unilatéralement abrogé les accords d’Oslo à son arrivée au pouvoir après qu’Israël ait commencé déja sous ses prédécesseurs à le vider de sa substance dès l’assassinat d’Izhak Rabin. La situation des Palestinien-ne-s ne s’est pas améliorée mais a empiré, les colonies israéliennes ont doublé depuis 1993, un mur violant le droit international verrouille les territoires palestiniens morcelés, non viables dans cette forme. Le processus appelé Road Map démontre également qu’Israël est à la recherche d’une solution à deux Etats à réaliser aussi rapidement que possible, cela notamment pour des raisons démographiques mais entend en dicter seule les conditions.
Jusqu’à sa mort, Arafat fut le partenaire de négociation inconfortable; aujourd’hui, ce rôle est joué par le Hamas démocratiquement élu, et le président Abbas est traité comme non valeur. La majorité des Palestinien-ne-s continue de souhaiter un Etat indépendant et soutient ainsi une solution à deux Etats, et ce quelle que soit l’opinion de tiers – comme la Syrie et l’Iran. Il est cependant tout aussi clair que sans un retrait complet et définitif de l’armée et des colons israéliens de la bande de Gaza et de la Cisjordanie, de la reconnaissance de tout Jérusalem-Est comme capitale et du droit au retour des réfugiés palestiniens – donc des résolutions 242 et 194 de l’ONU – la solution à deux Etats ne pourra jamais être réalisée. Aucun leader palestinien ne pourra négocier cette position minimale. Comme tous ces points figurent cependant sur la liste des irréalisables de l’Etat d’Israël, le conflit ne pourra pas être résolu. Il se peut que sous l’égide d’une pax americana, Israël puisse continuer à croire pouvoir obtenir une autre paix par la force.
Cependant, la récente guerre a montré qu’Israël ne peut gagner ce conflit par la voie militaire. Seule une paix des braves d’après l’exemple de De Gaulle dans les négociations avec le FLN à Evian sur le statut de l’Algérie entre 1960 et 1962 peut amener une solution juste et minimiser le nombre de victimes. Pour atteindre cela, les Etats occidentaux doivent changer de discours et Israël doit corriger sa position. Les diplomaties européenne et suisse doivent agir. L’Occident doit comprendre que la résolution 242 de l’ONU comme marqueur des frontières de l’Etat d’Israël est une concession des Palestinien-ne-s et non pas d’Israël. Le temps s’écoule à la faveur des Palestinien-ne-s.
Daniel Vischer, Président |
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27.06.2006 |
| Succès: Le Chef du bureau gouvernemental israélien de |
| Le Groupe Romand pour le Matériel de défense et de sécurité vient d'annuler sa première Convention d'affaires internationale sur "la sécurité Publique" qui aurait dû avoir lieu le 29 juin au Centre Patronal à Paudex. |
Les divers Comités et Associations qui avaient dénoncé ce projet ne peuvent que se réjouir de cette annulation. Elle a été le résultat d'une série d'actions et de protestations qui ont fait éclater la vérité au grand jour.
Il est réjouissant de constater que les parties concernées et la société civile sont prêtes à prendre leurs responsabilités.
En effet, cette réunion discrète mais néanmoins compromettante, soutenue parle Département vaudois du SELT (Service d'économie, du logement et du tourisme de l'Etat de Vaud) aurait voulu rester dans l'anonymat le plus complet, alors qu'elle concerne la population civile dans son ensemble.
L'intervention à Paudex autant de monsieur Regli que de monsieur Arditi était éminemment politique. Ces deux représentants, l'un impliqué dans la scandaleuse collaboration militaire de la Suisse avec le régime de l'Apartheid d'Afrique du sud et l'autre, directeur du Counter-terrorism Bureau rattaché directement au Bureau du Conseil national de Sécurité du gouvernement
israélien violent par leurs pratiques les droits humains.
L'armée et les services sécuritaires israéliens, journellement auteurs de raids meurtriers dans les Territoires palestiniens occupés et d'assassinats extrajudiciaires, détiennent en Israël des milliers de prisonniers politiques, étouffent les populations de villes et villages, construisent le Mur de séparation et d'annexion. Cette rencontre cautionnait les agissements illégaux de l'Etat d'Israël et aurait probablement permis de déboucher sur de nouveaux contrats entre l'armée israélienne et les entreprises suisses ou l'armée suisse.
Nous continuerons à demander aux institutions suisses et aux citoyens de renoncer à toute collaboration avec Israël, son armée ou toute entreprise ou institution israélienne qui participe ou soutient l'occupation, tant que l'Etat d'Israël n'applique pas le droit international et ne reconnaît pas les droits des Palestiniens. Nous nous opposerons avec la même vigueur à toute nouvelle rencontre, qui, sous le prétexte de lutte antiterroriste, entretient les complicités les plus douteuses. Dans cet esprit, nous poursuivrons notre action de veille citoyenne et d'informations au sujet d'Israël Palestine. |
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| GAZA FREEDOM MARCH |
| So 27.12.2009 - Sa 02.01.2010 |
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| A Recipe for Successful Negociations by Dr. B. Netanyahu |
| Cartoon von Alan da Luz |
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| Red. Aktualisierung: 16.05.2013 - 11:31 |
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